lundi 16 septembre 2013

"Manigances", Carte blanche à L’attrape-couleurs, exposition du 20 septembre au 13 octobre 2013 au POCTB à Orléans.


Pour cette carte blanche, les commissaires de L’attrape couleur, Raphaël Boissy, Matt Coco et Lucja Ramotowski-Brunet invitent Laurence Cathala, Yann Lévy et Damir Radovic, artistes vivant à Lyon, dont ils ont présentés les travaux dans leur espace, place Henri Barbusse à Lyon. Cette exposition questionne de manière ludique la posture d’artiste/commissaire. Chacun se définit un personnage par rapport aux spécificités de son travail : faussaire, joueur professionnel, touriste, tour-opérateur, compositeur, metteur en scène et devient le commissaire d’un des participants. L’histoire peut commencer, à vous de mener l’enquête.

http://www.poctb.fr
http://www.attrape-couleurs.com


Manigances_1

Manigances_2

mardi 14 mai 2013

"Les dérivants" performance de Marc Lathuillière, présenté par L'attrape-couleurs, dans le cadre des "Extra! Nuits Sonores"



Performance sur la pointe de l'île Barbe, le 8 mai 2013 à 20h30.


Les-derivants
© Marc Lathuillière


Avec les projets de :

Brigitte Amarger, Camille Courier de Méré, Lili Bel, Marianne Afsar Soltani Azad, Mathilde Mestrallet, Mirella Rosner, Nadya Bertaux, Ramsà, Annemarie Vesco, Caroline Kennerson, Ernesto Timor, Fantino Romy, Gea Casolaro, Nadine Lahoz-Quilez, Laura Ben Haïba, Laure J.M. Girard, Laurence Cathala, Elise Sorin et Gaëlle Retiere, Marion Brusley, Serge Mouraret, Sylviane Masson, Sylvie Sauvageon, Valère Mouchet, Anne Marie Jeannou, Cesar Ramiro, Evelyne Postic, Françoise Saur, Olivier Alibert, Céline Tuloup, Jérôme Borel, Laetitia Lorre, Marguerite Noire, Martine Mougin, Ampoule theatre, Zoé Benoit, Catherine Van den Steen, Cécile Azoulay, Cécile Brigand, Jean Cerezal-Calizio, Claire Maugeais, Vincent Debanne, Donatien Garnier, Eve Bonneau, Julien Sirven, Juliette Parisot, Laurent Fievet, Marc Molk, Herve Ic, Séverine Grenda, Aurélie Roustan, Franck Claudon, Florian Bruno, Jürgen Schneider, Amandine Zaïdi, Cindy Lelaurin, Johan Parent, Claire Le Pape, Katia Iraguy, Raphaël Boissy, Marc Lathuillière, Alice Lapalu, Lucja Ramotowski Brunet, Matt Coco.

Tactique de crise, la réflexion de Marc Lathuillière sur la dispersion s’articule autour de la performance "Les dérivants". Au crépuscule du 8 mai, dans le cadre du parcours Extra! des Nuits sonores, l’artiste mettra à l’eau une cinquantaine de bouteilles lumineuses contenant des projets artistiques non réalisés.

La première étape a été, avec l’équipe de L’attrape-couleurs, une plongée dans les archives de la résidence, et des candidatures passées. Par la suite, un mailing plus large a permis de collecter auprès d’artistes de toute la France des projets refusés au terme d’autres candidatures (résidences, expositions, art public…). Ce travail est la réflexion croisée d'un artiste et d’une institution sur la question du possible et du réalisé, et passe notamment par l’échange avec les artistes ayant candidaté.

Les bouteilles scellées, comme des balises, porteront dans leur goulot une diode lumineuse. Pour le respect de l’environnement fluvial, seuls des matériaux biodégradables et non toxiques seront utilisés : verre de récupération, papier, batteries zinc-carbone à l’eau salée. Par le geste de Marc Lathuillière, et le projet de l’artiste qu’elle porte, la bouteille "Dérivante" devient oeuvre flottante, offerte au repêchage.

Le soir du 08 mai, ces oeuvres seront mises à l’eau dans la Saône, à la pointe de l’île Barbe. D’abord maintenues ensemble par une nasse, elles seront ensuite lâchées dans le flux de la rivière. Cet acte poétique instaure un possible : lumineuse, donc repérable, la bouteille porteuse du projet sera probablement repêchée, ouverte, et le projet lu. L’autre versant de cette hypothèse étant, en un geste de deuil et d’oubli, l’abandon du projet à l’élément fluvial et, in fine, maritime : au bain cosmique originel. Comme les semences des animaux aquatiques, disséminées dans l’eau, il s’agit bien là d’opposer au refus de l’artiste, ou à son renoncement, un devenir, une fertilité.

http://www.attrape-couleurs.com/


Les-derivants2

Les-derivants3

Les-derivants4

Les-derivants5

dimanche 8 avril 2012

Du sport dans l'art ? Exposition du 31 mars au 28 avril 2012, organisée par l’Atelier de la Cour carrée à Pontault-Combault



À la suite de l'appel à projet lancé par l'Atelier de la Cour carrée, cinq artistes professionnels ont été retenus pour imaginer une exposition pleine de contrastes et de poésie.

Objectif : montrer comment les artistes contemporains peuvent s'emparer d'un thème et le décliner. Raphaël Boissy, Rodolphe Keller, Marie Sirgue, Élodie Wyzoski et Geoffroy Terrier vont bousculer votre idée du sport… et de l'art !


Du_sport_dans_l_art01

Du_sport_dans_l_art02

Du_sport_dans_l_art03

Du_sport_dans_l_art04

Du_sport_dans_l_art05

Du_sport_dans_l_art07
Sans titre, "table de ping-pong", tables diverses, raquettes, 1 filet, des balles (2,60 x 1,453 x 0,75 m) 2012
Installation réalisée à partir d'objets offerts par les magasins Décathlon et Alinéa de la ville de Pontault-Combault.

Du_sport_dans_l_art06

Du_sport_dans_l_art08

mercredi 27 avril 2011

Catalogue de l'exposition "À table !"



Catalogue publié à l'occasion de l'exposition "À table !", du 22 avril au 2 juillet, à l'Espace Arts Plastiques à Vénissieux.


Texte : Fabien Pinaroli

Crédits photographiques : Raphaël Boissy, Christine Goyard, Yves Ricard

Graphisme : Meinhard Kellewald - Mediastructure.com


catalogue01

catalogue02

catalogue03

catalogue04

catalogue05

catalogue06

dimanche 24 avril 2011

"À table !" Exposition personnelle à l'Espace Arts Plastiques à Vénissieux du 22 avril au 2 juillet 2011



Le sport dans sa dimension conviviale et ludique est le fil conducteur qu'a exploité Raphaël Boissy tout au long de sa démarche artistique. L'artiste s'est notamment concentré sur la Table de Tennis de Table (TTT), qu'il a détournée de diverses façons.
En modifiant les supports (toile sur châssis, panneau de bois, verre) et les surfaces (peinture acrylique, peinture pour tableau d'école), il détourne l'utilisation de la TTT et les règles de jeu qui lui sont associées. La pratique du ping-pong devient alors problématique, le jeu devient différent voire impossible. Dans "table de ping-pong" 2007, une craie a remplacé les raquettes de tennis de table, le spectateur est invité à adopter une nouvelle attitude face à cette contrainte. La pratique du ping-pong conventionnelle disparaît pour laisser place à une création où le joueur devenu spectateur, participe à la fabrication de l'oeuvre.
"Ce changement d’attitude engendre une déception, une frustration. Mais celle-ci n'est pas anodine. Raphaël Boissy souhaite nous emmener vers un ailleurs où la Table de Tennis de Table devient peinture. Le spectateur porte ainsi un regard différent sur celle-ci. De cette façon, la pratique du ping-pong peut renvoyer métaphoriquement à celle de l'art." Fabien Pinaroli



Espace-Arts-Plastiques01
Espace-Arts-Plastiques02


Espace-Arts-Plastiques03
Sans titre, "table de ping-pong", peinture acrylique sur médium, structure bois, 1 filet, 2 raquettes, 1 balle (17,35 x 5,53 x 0,76 m) 2011

Espace-Arts-Plastiques04


Espace-Arts-Plastiques05
Sans titre, "table de ping-pong", panneau mélaminé blanc sculpté (152,5 x 137 cm) 2010


Espace-Arts-Plastiques06
Sans titre, "terrain de tennis", photographie couleur contrecollée sur dibond (80 x 120 cm) 2008


Espace-Arts-Plastiques07
Sans titre, "table de ping-pong", peinture noire pour tableau d'école et craie blanche sur médium (152,5 x 137 cm) 2007
Sans titre, "table de ping-pong", peinture acrylique sur toile (152,5 x 137 cm) 2001


Espace-Arts-Plastiques08


Espace-Arts-Plastiques09
Sans titre, "table de ping-pong", peinture acrylique sur médium (152,5 x 137 cm) 2009


Espace-Arts-Plastiques10
Sans titre, "table de ping-pong", photographie couleur contrecollée sur dibond, 60 x 90 cm (x 4) 2003 - 2010


Crédits photographiques : Yves Ricard

samedi 27 novembre 2010

Maison de l’enfance Henri-Wallon : au bout du pinceau, les droits des enfants



Inauguration le mercredi 17 novembre 2010 à 16h30, de la fresque sur les droits de l'enfant, réalisée avec le concours des enfants de la Maison de l'enfance Henri Wallon à Vénissieux.

Ils ne savent plus où donner de la tête, les bout'choux. Tandis que les plus grands arrangent sur une table installée au dehors les verres, les boissons et les assiettes de gâteaux, les plus petits répètent dans leur tête la chanson qu'ils vont interpréter tout à l'heure. Les parents sont attendus avec impatience à la maison de l'enfance Henri-Wallon. Aujourd'hui, et dans le cadre de la semaine internationale des Droits de l'enfant, on inaugure la fresque que les enfants ont réalisée avec Raphaël Boissy, intervenant des ateliers Henri-Matisse. Un projet né à l'instigation de la directrice, Malika.
"Nous y travaillons depuis l'année dernière, expliquent les enfants. C'est nous qui avons trouvé les idées. On les a dessinées au brouillon et puis Raphaël nous a aidés." Raphaël Boissy raconte les deux étapes : d'abord avec Franck Bonnefoy puis avec lui-même. "Pendant six séances de deux heures, je les ai fait dessiner par groupes d'une douzaine, âgés de 6 à 12 ans, sur un droit particulier : celui de jouer, d’être protégé, de s’exprimer, d’être soigné, etc. On doit aux enfants 95 % du travail de peinture."
Malika présente aux parents les invités : Michèle Baïcchi, conseillère municipale et présidente du conseil de quartier, le représentant de la CAF qui finance la fresque avec la Ville, Tayeb Boussouar, coordinateur des maisons de l'enfance, Pascal Giraudon (Apasev). "Tous les enfants ont mis la main au pinceau", raconte-t-elle.
Il ne reste plus aux petits qu'à entonner "Malheur à celui qui blesse un enfant",  la chanson d'Enrico Macias, avant de pouvoir goûter les gâteaux.

Expressions n°477, mercredi 24 novembre 2010, Vénissieux.


fresque02

fresque01

fresque03

fresque04

fresque05

fresque06

samedi 21 novembre 2009

Exposition avec Violaine Barioz à la MJC de St Just à Lyon du 9 novembre au 5 décembre 2009



"Le spectacle du quotidien" vu par Violaine Barioz et Raphaël Boissy en écho avec la Biennale d'Art Contemporain 2009.

Les installations de Raphaël s'articulent autour du jeu, que ce soit dans son fonctionnement ou d'un point de vue esthétique.
Une touche d'encre, quelques lignes au stylo... , les peintures de Violaine suggèrent avec poésie les scènes de la vie quotidienne.



stjust01
stjust02
stjust03
stjust04


stjust05
Sans titre, "table de ping-pong", 274x152,5x76 cm (2 panneaux de médium, 8 tréteaux, de la peinture verte, 1 filet, 2 raquettes, 2 combinaisons), 2009

stjust06

stjust07

stjust08
stjust09
Sans titre, "diaporama", dessins: Violaine Barioz, photographies: Raphaël Boissy (40 images: 3'20), 2009

jeudi 25 juin 2009

"Kiss Kiss Bang Bang" exposition collective à l'Espace Vallès à Saint-Martin-dHères



L’Espace Vallès et le Collectif Sans Titre en partenariat avec Mon Ciné présente:
"Kiss Kiss Bang Bang", une semaine d’événements (du 22 au 26 juin 2009) où l’on pourra voir des artistes plasticiens naviguer aux frontières du 7ème art et jongler avec ses images. Une exposition, des performances, des vidéos, des conférences et surtout du cinéma!

L'exposition se prolongera jusqu'au 4 juillet 2009.


Kiss Kiss Bang Bang recto

Kiss Kiiss Bang Bang verso

Vallès01

Vallès02

Vallès03

Vallès04

Vallès05
Sans titre, "jeu d’échecs" (1 vidéo: 1 téléviseur, 1 lecteur DVD, 32 pions, 2 coussins), 2000